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EN BREF
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Ecomobilité, énergies renouvelables et bilan carbone
Laurence Esquedin et Frédéric Schall de EEC ENGIE ont partagé leurs expertises lors de la matinale sur les enjeux de l’écomobilité et des énergies renouvelables. Ils ont souligné l’importance d’adopter des modes de transport plus durables, comme la marche, le vélo, et l’utilisation des transports en commun, tout en se conformant aux objectifs de réduction des émissions de CO₂. EEC ENGIE est déjà engagée dans une démarche de bilan carbone, ayant réalisé des analyses de ses émissions de gaz à effet de serre et mis en place diverses initiatives pour diminuer son impact environnemental.
Lors de la matinale du 16 septembre, Laurence Esquedin et Frédéric Schall, respectivement responsables de la communication et des services généraux à EEC ENGIE, ont discuté des enjeux liés à l’écomobilité, aux énergies renouvelables et au bilan carbone. Ils ont partagé leur vision des efforts entrepris par l’entreprise pour réduire son empreinte écologique, valoriser les initiatives d’écomobilité et s’engager dans la transition énergétique. Cet article plonge dans les thèmes clés abordés durant l’entretien afin de sensibiliser à l’importance des actions individuelles et collectives face au changement climatique.
L’importance de l’écomobilité
À une époque où le changement climatique représente un défi majeur, la question de l’écomobilité s’impose comme une nécessité. Il ne s’agit pas seulement d’abandonner la voiture pour des modes de transport plus durables, mais d’adopter un véritable changement de mentalité. Favoriser les déplacements à pied, à vélo, utiliser les transports en commun ou opter pour des solutions de covoiturage sont autant d’actions qui participent à la réduction des émissions de CO₂.
Les engagements d’EEC ENGIE vers une mobilité responsable
La société EEC ENGIE n’est pas en reste et a fait le choix en 2016 de signer la charte écomobilité. Ce choix témoigne de l’engagement à adopter des pratiques favorables à l’environnement. Comme l’explique Laurence Esquedin, leur démarche d’écomobilité a débuté il y a plus de vingt ans, avec des réalisations concrètes comme le bilan carbone et l’acquisition d’un véhicule électrique.
Transition énergétique : EEC ENGIE à l’avant-garde
La transition vers une énergie moins carbonée est essentielle pour l’avenir. Actuellement, l’électricité en Nouvelle-Calédonie est majoritairement produite à partir de sources carbonées. EEC ENGIE s’engage à inverser cette tendance, avec un objectif ambitieux de passer à 70% de renouvelables d’ici 2030. Frédéric Schall fait part de leur statut de site positif, soulignant leur capacité à produire plus d’énergie que ce qu’ils consomment.
Maîtrise de la consommation énergétique
La gestion de la consommation d’énergie est une priorité. Frédéric Schall souligne les progrès réalisés en termes de maîtrise des émissions de gaz à effet de serre. Par exemple, leur parc automobile compense entièrement sa production de CO₂ par des initiatives telles que la replantation d’arbres. Cela illustre qu’il est possible d’allier performance économique et responsabilité environnementale.
Actions concrètes pour réduire l’empreinte carbone
EEC ENGIE a mis en place plusieurs initiatives pour diminuer son empreinte carbone. Parmi celles-ci, on trouve l’implémentation de bornes de paiement en ligne pour diminuer les déplacements nécessaires, la digitalisation des services, et la promotion des transports en commun. De plus, des plans de télétravail sont prévus, avec des objectifs définis pour 2024, visant à réduire les intermédiaires de déplacements.
Énergies renouvelables et bilan carbone
Lors de leur échange, Laurence Esquedin et Frédéric Schall ont aussi abordé le lien essentiel entre énergies renouvelables et bilan carbone. Les énergies renouvelables jouent un rôle crucial dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre. En analysant le bilan carbone, il est possible de quantifier l’impact environnemental des différentes sources d’énergie au fil de leur cycle de vie.
Il est impératif d’engager des actions significatives pour optimiser notre empreinte écologique. Les témoignages de Laurence Esquedin et Frédéric Schall montrent à quel point l’engagement d’EEC ENGIE en matière d’écomobilité et d’énergie renouvelable peut influencer positivement l’avenir. Un avenir où les sécurités énergétiques et l’empreinte écologique de chaque acteur deviennent prioritaires. Pour une analyse plus approfondie de cet enjeu, il est intéressant d’explorer divers ressources et études sur le bilan carbone des énergies renouvelables, qui mettent en lumière comment ces initiatives minimisent les impacts environnementaux.
Témoignages sur l’écomobilité et les énergies renouvelables
Favoriser des modes de déplacement durables tels que la marche, le vélo et les transports en commun est essentiel dans le contexte actuel de réchauffement climatique. À cette heure où il est impératif de réduire les émissions de CO₂ dans le secteur des transports, la question de l’écomobilité s’avère cruciale, tant pour les particuliers que pour les entreprises.
Dans des régions comme la Nouvelle-Calédonie, plusieurs entreprises, dont EEC Engie, prennent des mesures concrètes. Laurence Esquedin, responsable de la communication chez EEC, témoigne : « Nous avons été parmi les premiers à nous engager dans une démarche d’écomobilité, bien avant de signer la charte de l’Ademe en 2016. » La société a déjà mis en œuvre des actions telles que la réalisation d’un bilan carbone et l’acquisition de véhicules électriques.
Frédéric Schall, responsable des services généraux à EEC, souligne : « Nous nous efforçons d’être un acteur engagé dans la transition énergétique. Actuellement, notre électricité est composée de 80% d’énergies carbonées, mais notre objectif est d’atteindre 70% d’énergies renouvelables d’ici 2030. » Ces initiatives illustrent la volonté d’EEC de produire plus d’énergie durable qu’elle n’en consomme.
« Nous arrivons à maîtriser notre consommation »
Frédéric Schall
L’entreprise affiche fièrement être la première en Nouvelle-Calédonie à avoir réalisé son bilan carbone. Frédéric Schall précise que « les chiffres montrent que nous avons fait des progrès significatifs. Actuellement, nous compensons 100% de nos émissions de CO₂ par la replantation d’arbres. » De telles actions concrètes jouent un rôle vital dans la réduction de l’empreinte carbone.
Parmi les mesures supplémentaires mises en place par EEC, on note les bornes de paiement en ligne pour limiter les déplacements des clients, la digitalisation des services, et la facilitation d’accès aux transports en commun. De plus, le télétravail est intégré dans leurs systèmes avec des objectifs planifiés pour 2024.

